Le chiffon d'atelier sert à essuyer les pinceaux. Au fil du temps il s'encrasse, se sature et devient parfois rigide et non absorbant.  A la fin c'est un objet de rebut. Parfois je le lave pour un nouvel usage. Les taches restent tenaces et imprègnent les fibres. On peut donc les utiliser avec des nuances délavées ou aussi avec des couleurs saturées. Chaque fois c'est un terrain de jeu fabuleux parce qu'il dissimule une multitude de personnages mystérieux que je m'amuse à débusquer. J'ai appelé le résultat de cette recherche la série 'mystère dedans'. C'est une farandole de monstres gentils et de pantins désarticulés.                                                                                                      

  

hors-cadre N°7
salamandre rouge N°14
invitation au voyage N°12
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© Pierre Brunelliere